Eva-Lanxmeer, Quartier vert

Photographie : Eléonore HENRY DE FRAHAN    

Une alternative à l’habitat urbain. L’écoquartier Eva-Lanxmeer a été pensé dans les années 1990 pour montrer qu’il était possible de vivre autrement en ville, avec transports doux, larges espaces de verdure et logements économes en énergie. Ses habitants ont une empreinte environnementale deux fois inférieure à la moyenne néerlandaise.
Mixité sociale. Quelques habitations à loyer modéré, destinées aux locataires moins aisés, côtoient des maisons d’architectes aux formes audacieuses. Partout, la nature est omniprésente.
La Werfklas est une des deux écoles primaires du quartier. Dans cet établissement très proche de la philosophie Steiner, les 43 élèves bénéficient d’une éducation attentive à leurs sens, leur créativité et leurs désirs.
Annemarijke à l'accordéon pour la fête de la St jean. La Werfklas est une école primaire proche de la philosophie Steiner. Ici les 43 élèves bénéficient d’une éducation attentive à leurs sens, leur créativité et leurs désirs.
Pendant la récréation, les enfants peuvent s’ébattre dans une des rues sans voiture.
Le batiment de la Werfklas, une des deux écoles primaires du quartier, a été entièrement auto-construit en paille et terre.
Pause déjeuner pour les enfant de la Werfklas, une des deux écoles primaires du quartier. ici on privilégie de produits frais, bio et locaux.
La Werfklas est une des deux écoles primaires du quartier. Dans cet établissement très proche de la philosophie Steiner, les 43 élèves bénéficient d’une éducation attentive à leurs sens, leur créativité et leurs désirs.
Matinée à la ferme. Chaque jeudi, les élèves de la Werfklas participent aux travaux des champs. Objectif : leur enseigner à avoir conscience de leur environnement.
Les enfants du paradis. Les bassins qui servent de pistes de patins en glace en hiver se transforment en piscines naturelles à l’arrivée des beaux jours.
Les enfants du paradis. Les bassins qui servent de pistes de patins en glace en hiver se transforment en piscines naturelles à l’arrivée des beaux jours.
Les rues d’Eva-Lanxmeer, trop étroites pour le passage des voitures, laissent la part belle aux piétons et aux cyclistes. Les parents apprécient de pouvoir y laisser leurs enfants gambader sans risque.
Dans les ruelles bordées de végétation, groseilles, cerises ou framboises sont à la portée de tous ceux qui souhaitent les cueillir. Ici, les résidents ont le sentiment de vivre davantage au rythme des saisons.
Hanneke et Jandirk Kievit habitent à Eva-Lanxmeer depuis 2000. Ils y ont élevé leurs trois enfants. Hanneke apprécie la vie sociale dans les lieux de vie partagés ainsi que la possibilité d’y échapper quand elle veut lire un roman sur sa terrasse.
Le vendredi matin, les pères du quartier se retrouvent pour le café.
Cours de cuisine et initiation au goût pour les enfants à la ferme Caetshage.
Cours de cuisine et initiation au goût pour les enfants à la ferme Caetshage.
Cours de cuisine et initiation au goût pour les enfants à la ferme Caetshage.
Cinq hectares de cultures biologiques. La ferme urbaine intégrée au quartier Lanxmeer est gérée par l’association d’habitants Caetshage. Le fermier Todd Phillips et sa femme Boudien y travaillent à plein temps, avec leur employée Eva.
Cinq hectares de cultures biologiques. La ferme urbaine intégrée au quartier Lanxmeer est gérée par l’association d’habitants Caetshage. Le fermier Todd Phillips et sa femme Boudien y travaillent à plein temps, avec leur employée Eva.
Boudien récolte les légumes dès le lever du jour pour les paniers hebdomadaires.
Deux fois par semaine, plus de 300 familles d’Eva-Lanxmeer et des quartiers voisins viennent se fournir en légumes, en fruits et en fleurs. Un système d’abonnement à des paniers hebdomadaires est également distribué pour ceux qui le désirent.
Des repas collectifs sont régulièrement organisés dans la cour en été (et dans la salle commune en hiver). La ferme est considérée comme un pilier d’Eva-Lanxmeer, un lieu de vie ouvert à tous les habitants.
Au cœur du quartier, un verger. Eva-Lanxmeer est divisé en deux parties séparées par un long espace vert protégé, sous lequel se trouve la zone de captage d’eau potable de la ville de Culemborg. Les douze moutons du fermier Todd Phillips paissent sous ces 300 pommiers.
Marleen Kaptein, à l'origine de ce projet novateur.
Le lundi matin, pause café pour les habitats du Toon Hermashof
Dans le jardin collectif du Toon Hermashof, une bibliothèque ouverte où l'on peut déposer et emprunter des livres.
Dans les rues sans voiture, les enfants peuvent jouer librement.
Les travaux d’entretien du jardin partagé font partie de la vie sociale. Deux ou trois fois par trimestre, les habitants de chaque îlot se rassemblent pour tailler des vignes, ramasser des feuilles ou réparer une table. A Eva-Lanxmeer l’absence de voiture permet d’accorder plus d’espace à la verdure et à la vie sociale.
Les travaux d’entretien du jardin partagé font partie de la vie sociale. Deux ou trois fois par trimestre, les habitants de chaque îlot se rassemblent pour tailler des vignes, ramasser des feuilles ou réparer une table. A Eva-Lanxmeer l’absence de voiture permet d’accorder plus d’espace à la verdure et à la vie sociale.
Les travaux d’entretien du jardin partagé font partie de la vie sociale. Deux ou trois fois par trimestre, les habitants de chaque îlot se rassemblent pour tailler des vignes, ramasser des feuilles ou réparer une table. A Eva-Lanxmeer l’absence de voiture permet d’accorder plus d’espace à la verdure et à la vie sociale.
Les travaux d’entretien du jardin partagé font partie de la vie sociale. Deux ou trois fois par trimestre, les habitants de chaque îlot se rassemblent pour tailler des vignes, ramasser des feuilles ou réparer une table. A Eva-Lanxmeer l’absence de voiture permet d’accorder plus d’espace à la verdure et à la vie sociale.
Carla et Tjerk De Jonge on fait construire cette maison originale, creusée dans une butte et chauffée par géothermie. À l’intérieur, sous le couvert végétal naturel, de larges baies vitrées offrent une vue imprenable sur un des étangs du quartier.
Carla et Tjerk De Jonge on fait construire cette maison originale, creusée dans une butte et chauffée par géothermie. À l’intérieur, sous le couvert végétal naturel, de larges baies vitrées offrent une vue imprenable sur un des étangs du quartier.
Carla et Tjerk De Jonge on fait construire cette maison originale, creusée dans une butte et chauffée par géothermie. À l’intérieur, sous le couvert végétal naturel, de larges baies vitrées offrent une vue imprenable sur un des étangs du quartier.
Tjerk De Jonge sur le toit de sa maison. Grâce à ses panneaux photovoltaïques, sa maison est autonome en électricité.
L’entrée du collège et lycée Lek en Linge est encombrée de vélos. Dans cette école publique bien réputée aux Pays-Bas, les élèves apprennent très tôt à prendre conscience de leur environnement.
Basjan et Annet dans leur jardin.
Parmi les curiosités architecturales du quartier Lanxmeer, plusieurs maisons sont bâties sous une serre en verre, offrant à leurs occupants l’impression de pouvoir vivre sur leur terrasse une grande partie de l’année.
Ici les eaux grises sont traitées naturellement.
Amar Swauj En Wa et Jeroen Windhorst, dans le salon de la maison qu’ils viennent tout juste d’acquérir. Ce sont les derniers arrivés à Eva-Lanxmeer. Le jeune couple a tout de suite été conquis par l’atmosphère du lieu. Deux semaines après leur arrivée, Amar avait déjà planté un poirier devant leur maison.
Après avoir désherbé, Jan van Dongen utilise le compost collectif.
Jan van Dongen recharge sa voiture grâce à l'electricité de ses panneaux photovoltaïques. Il retournera stationner ensuite dans le parking à l'extérieur du quartier.
Intégré au quartier Lanxmeer, le Panta Rhei est un bâtiment écologique qui abrite plusieurs sociétés. C’est ici que Gerwin Vershuur et d’autres résidents ont créé l’entreprise de chauffage collectif Thermo Bello, alimentée par géothermie. En 2008, c’était alors la première fois que des habitants prenaient en charge la direction du système d’énergie local aux Pays-Bas. « Nous produisons 90 % du chauffage à partir d’une énergie non fossile », souligne Gerwin.
Cité de verre. Les habitations sont ouvertes autant que possible sur la végétation qui les entoure. Mille habitants vivent sur cet espace de 25 hectares.
. Intégré au quartier Lanxmeer, le Panta Rhei est un bâtiment écologique qui abrite plusieurs sociétés. C’est ici que Gerwin Vershuur et d’autres résidents ont créé l’entreprise de chauffage collectif Thermo Bello, alimentée par géothermie. En 2008, c’était alors la première fois que des habitants prenaient en charge la direction du système d’énergie local aux Pays-Bas. « Nous produisons 90 % du chauffage à partir d’une énergie non fossile », souligne Gerwin.