nouveau 26.09.19

Photography : Jérômine DERIGNY     Texts : Aude RAUX    

Ils ont "fait des gestes pour la planète scruté leur empreinte carbone, signé des pétitions, marché pour le climat". Comme rien de cela n'a suffit, ils ont basculé dans la désobéissance civile. (marche mondiale pour le climat, Rennes, 16 mars 2019)
Le 24 mars 2019, sur la place de la Bourse, à Paris, cinq cent personnes ont lancé la branche française d'Extinction Rebellion (XR)
Les invités se succèdent, dont Pablo Servigne. Il évoque "la peur, qui montre le chemin du courage pour agir".
Les revendications XR France sont au nombre de quatre : la reconnaissance de la gravité et de l'urgence des crises environnementales, la réduction immédiate des émissions de gaz à effet de serre pour atteindre, en 2025, la neutralité carbone, l'arrêt de la destruction des écosystèmes océanique et terrestre; enfin, la création d'une assemblée citoyenne chargée de décider des mesures pour atteindre ces objectifs et garante d'une transition juste et équitable.
Le 24 mars 2019, sur la place de la Bourse, à Paris, cinq cent personnes ont lancé la branche française d'Extinction Rebellion (XR)
Le 12 avril, à 16 heures, environ quatre-vingt activistes se retrouvent dans un squat à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) pour une première action d'ampleur, "une action de désobéissance civile contre l'industrie du textile et la "fast fashion" devant le H&M situé en face des Galeries Lafayyete."
Claire, membre de XR, explique en quoi cette industrie est la deuxième plus polluante au monde.
Les activistes notent le numéro de téléphone à appeler en cas de garde à vue.
Les téléphones sont laissés au squat, éteints, durant le brief et l'action.
Après l'action, le débrief est très important. extraits : "c'est dommage d'avoir repris des vieux slogans comme le "Anti ! Anti ! Anticapitaliste !". C'est réducteur. Si j'ai rejoint XR c'est pour inventer autre chose." "On a reçu des mercis dans toutes les langues". "Un policier m'a même confié qu'il était d'accord avec nous." "Et une cliente est retournée chez H&M pour rendre les vêtements qu'elle venait d'acheter."
"Dès que nous arriverons sur les lieux, nous enfilerons des combinaisons siglées XR. Certains porteront des masques chirurgicaux pour symboliser la toxicité de la fast fashion".
"Nous lirons ensuite un texte dénonçant le coût réel - environnemental et social -de la fast fashion".
"Il faut rester non violent. (…). L'idée est de rester jusqu'à la fermeture du magasin à 20 h 30."
L'action se passe comme prévu. Les passants et les clients sont majoritairement bienveillants.
Le logo est révélateur de l'urgence d'agir. Sur fond vert, imprimé en noir, un sablier est représenté au milieu d'un cercle, symbole de notre planète.
Les activistes d'Extinction Rebellion se joignent à des actions de désobéissance civile de masse. Comme ici "Bloquons la République des pollueurs" organisée par "Les Amis de la Terre", "Action non-violente COP21" et "Greenpeace".
Les activistes d'Extinction Rebellion se joignent à des actions de désobéissance civile de masse. Comme ici le bloquage des infrastructures d'une mine de charbon en Allemagne, à l'appelle de l'organisation "Ende Gelände"
Le dimanche 8 septembre, le mouvement Extinction Rebellion France en partenariat avec la fédération française de naturisme et d’autres associations, s'est mobilisé et a organisé un blocage roulant dans Paris, en partie dénudé. Pour Extinction Rebellion, la nudité est un moyen supplémentaire de perturber l’ordre social et d’interpeller le public mais surtout de montrer que nous sommes fragiles et égaux face aux aléas climatiques.
Le dimanche 8 septembre, le mouvement Extinction Rebellion France en partenariat avec la fédération française de naturisme et d’autres associations, s'est mobilisé et a organisé un blocage roulant dans Paris, en partie dénudé. Pour Extinction Rebellion, la nudité est un moyen supplémentaire de perturber l’ordre social et d’interpeller le public mais surtout de montrer que nous sommes fragiles et égaux face aux aléas climatiques.
Le dimanche 8 septembre, le mouvement Extinction Rebellion France en partenariat avec la fédération française de naturisme et d’autres associations, s'est mobilisé et a organisé un blocage roulant dans Paris, en partie dénudé. Pour Extinction Rebellion, la nudité est un moyen supplémentaire de perturber l’ordre social et d’interpeller le public mais surtout de montrer que nous sommes fragiles et égaux face aux aléas climatiques.
Le 28 juin, Extinction Rebellion organise le blocage du pont de Sully, à Paris. "Sur le Pont, on y dansera, on y chantera, on y apprendra, on y discutera, on s’y formera… Sur le Pont , on s’y rebellera ! Parce que le désastre écologique et humain est à l’œuvre et que nous devons nous y opposer sans délai : SUR LE PONT, RÉBELLION !"
Le 28 juin, Extinction Rebellion organise le blocage du pont de Sully, à Paris. "Sur le Pont, on y dansera, on y chantera, on y apprendra, on y discutera, on s’y formera… Sur le Pont , on s’y rebellera ! Parce que le désastre écologique et humain est à l’œuvre et que nous devons nous y opposer sans délai : SUR LE PONT, RÉBELLION !"
Le 28 juin, Extinction Rebellion organise le blocage du pont de Sully, à Paris. "Sur le Pont, on y dansera, on y chantera, on y apprendra, on y discutera, on s’y formera… Sur le Pont , on s’y rebellera ! Parce que le désastre écologique et humain est à l’œuvre et que nous devons nous y opposer sans délai : SUR LE PONT, RÉBELLION !"
Le 28 juin, Extinction Rebellion organise le blocage du pont de Sully, à Paris. "Sur le Pont, on y dansera, on y chantera, on y apprendra, on y discutera, on s’y formera… Sur le Pont , on s’y rebellera ! Parce que le désastre écologique et humain est à l’œuvre et que nous devons nous y opposer sans délai : SUR LE PONT, RÉBELLION !"
Ce jour là, la répression policière est sévère. Pour déloger les activistes, les forces de l'ordre sortent les gaz lacrymogènes et tirent à moins d'un mètre des militants non-violents.
Ce jour là, la répression policière est sévère. Pour déloger les activistes, les forces de l'ordre sortent les gaz lacrymogènes et tirent à moins d'un mètre des militants non-violents.
Ce jour là, la répression policière est sévère. Pour déloger les activistes, les forces de l'ordre sortent les gaz lacrymogènes et tirent à moins d'un mètre des militants non-violents.