Oasis, un nouveau mode de vie

Photographie : Eléonore HENRY DE FRAHAN    

L'éco-hameau d'Andral, dans le sud-ouest de la France. Une SCI (société civile immobilière) ed 35 personnes. Actuellement 6 maisons sont habitées, 9 en construction, et 8 parcelles encore disponibles. La charte établie mise sur les principes de solidarité et d’écologie.
Chaque année le groupe d'habitants et de futurs habitants se réunit une semaine. Au programme: réunion plénière le matin et chantiers collectifs l'après-midi. Habitants et futurs habitants aprennent et appliquent une communication respectueuse de soi et des autres, avec des outils issus de la CNV (communication non violente) et de la sociocratie.
Rituel en début de séances qui symbolise le lien qui unit les uns et les autres et la force du groupe.
Chaque année le groupe d'habitants et de futurs habitants se réunit une semaine. Au programme: réunion plénière le matin et chantiers collectifs l'après-midi. Tous les habitants actuels ou futurs sont appelées à particper au travail en commission.
Sur le terrain commun, un tipi est en construction collective avec les enfants, à l'aide de textiles récupérés
Chaque année le groupe d'habitants et de futurs habitants se réunit une semaine. Au programme: réunion plénière le matin et chantiers collectifs l'après-midi. Chacun s'inscrit pour les chantiers de la semaine.
Un atelier pour construire des meubles à base de palettes récupérées.
Ici l'auto-construction et les ressources locales sont privilégiées :bois, paille, laine de bois, laine de mouton.
Détente après le repas.
Les familles dont les maisons sont en construction campent sur le lieu pendant les chantiers de l'été.
Karine et Greg devant leur maison quasiment terminée.
Le village troglobal est né de l'achat par deux amis d'un site troglodyte à l’abandon. Leur désir a été de créer un lieu ouvert et expérimental. Les gens de passage ainsi que les résident partagent et animent la vie de groupe, participant également à des réunions hebdomadaires.
Depuis l'achat en 1997, le village est petit à petit restauré par ses habitants.
En plus de l'ancrage historique et architectural fort, une approche culturelle riche réunit artistes, artisans, musiciens, jardiniers…
La cour centrale du village permet de se retrouver pour des repas partagés et moments conviviaux
La forêt voisine, permet de se ressourcer dans la nature.
Ici les poules vivent en liberté et dorment dans les arbres.
Djo, ancien plaquiste habite le village depuis 1 an et s'occupe du potager en agriculture biologique.
Djo, ancien plaquiste habite le village depuis 1 an et s'occupe du potager en agriculture biologique.
Ecolline (Vosges) est une copropriété de 1,5 hectare avec 10 maisons basses consommation sorties de terre en 2012. Un samedi par mois, des chantiers collectif permettent d'aménager le lieu.
Le site collectif est aménagé petit à petit sur les principes de la permaculture. Ici le compost commun.
Un samedi par mois, des chantiers collectif permettent d'aménager le lieu.
A Ecolline, large place à l’ecoconstruction et aux ressources locales (Bois, paille et terre 100% locaux).
Les maisons ont été conçues sur les principes de l'architecture bioclimatique, avec des matériaux locaux.
Les maisons ont été conçues sur les principes de l'architecture bioclimatique, avec des matériaux locaux.
Régulièrement, des soirées s'improvisent notamment après les chantiers communs.
Les z'écobatisseurs (Louvigny) ont réussi après 6 ans de conception et chantiers, à créer un habitat agréable pour leurs 13 familles.
Chacun dispose d'une jardin individuel, et un espace vert collectif est entretenu ensemble dont une parcelle de potager partagé.
Moment convivial entre voisins.
Dans ce projet, prime le vivre ensemble et la mixité sociale. Le prix du m2 devait permettre à tous d'accéder à un logement.
Chaque semaine, Antonin, jeune maraicher installé grâce à "Terre de liens" fait sa distribution de légumes dans la maison commune permettant aux habitants mais aussi au quartier de bénéficier de légumes bio et locaux.
L'installation du maraicher et du boulanger permet un lien social sur le quartier.
13 logements répartis en 2 blocs parallèles de maisons mitoyennes en ossature bois, et architecture bioclimatique. Entre les deux, un espace vert collectif.
Le site permet les échanges conviviaux dans un espace vert collectif mais aussi de préserver son inimité dans un jardin privatif.
Apéro entre voisins.
Philippe, un des z'écobatisseur a installé une boulangerie bio sur le site. Son fournil est devenu un vecteur de lien social dans le quartier.
Chaque maison dispose de 60m2 de jardin privatif, permettant également de préserver des moments d'intimité.
Le village vertical (Villeurbanne) est un programme immobilier atypique. L'idée: créer une coopérative d’habitants pour court-circuiter la spéculation immobilière.
Habiter en coopérative c’est choisir de ne pas être propriétaire de son logement.
Le pari de cette aventure: initier, financer et concevoir un immeuble écologique pour le gérer de manière démocratique dans le cadre de la propriété publique.
Un local à vélo au rez-de chaussée.
Une buanderie commune est à la disposition de tous les habitants.
Repas partagé sur la terrasse commune du rez de chaussée.
Une fois par mois, un chantier collectif permet d'aménager ou entretenir les lieux communs.
Une fois par mois, un chantier collectif permet d'aménager ou entretenir les lieux communs.
Un potager au pied de l'immeuble permet de cultiver collectivement des légumes issus de l'agriculture biologique.