Népal : horizons perdus

Photographie : Guillaume COLLANGES     Textes : Aude RAUX    

La fonte accélérée des glaciers est le principal indicateur du réchauffement climatique. Depuis trente ans, la température aurait augmenté de 1° au Népal.
Dans ces régions montagneuses, tout est transporté à dos de yack où d'homme. Un porteur transporte en moyenne 60 kg de matériel, certains vont jusqu'à plus de 100 kg, pour 8 roupies au kg (1€=70 roupies).
Dans ces régions montagneuses, tout est transporté à dos de yack où d'homme. Un porteur transporte en moyenne 60 kg de matériel, certains vont jusqu'à plus de 100 kg, pour 8 roupies au kg (1€=70 roupies).
Chaque samedi, les habitants de la vallée de Khumbu se pressent au grand marché du village touristique et commercial de Namche.
Le 4 août 1985, le lac du glacier Dig Tsho a explosé. 6 à 10 millions de mètres cubes d’eau charriant des pierres, des troncs d’arbre, des débris et de la boue se sont déversés dans la vallée de Khumbu détruisant tout sur leur passage.
« J’ai vu l’eau couler sous le ciel »..Urgun Tsultrem, une nonne aujourd’hui âgée de 85 ans évoquant l’explosion du lac du glacier Dig Tsho..
Dans les guirlandes de prières bouddhistes, chaque couleur représente un élément. Le jaune : la terre. Le vert : la forêt. Le bleu : le ciel et l’eau. Le blanc : le fer. Le rouge : le feu.
Avec ses 35,8 millions de mètres3 d’eau qui menacent de déborder sur la vallée de Khumbu, l’Imja, situé à 5010 mètres d’altitude, est le lac le plus dangereux du Népal. .
Au printemps, la chaîne de l’Himalaya, baptisée le « château d’eau du monde », alimente neuf des principaux fleuves d’Asie comme le Gange, le Mékong ou le Yangtze.
Malgré le danger, et les explosions de lacs survenus dans un passé récent, très rares sont les Sherpas de la vallée de Khumbu à avoir entendu parler des conséquences du réchauffement climatique dans l’Himalaya.
Si le lac Imja explosait, des potagers et des champs de maïs, de blé et d’orge seraient dévastés. Des maisons et des ponts détruits, des pistes de trek ravagées, des troupeaux de yacks noyés, des installations hydroélectriques ensevelies.
Dans cette région du nord-est du Népal, chaque lac, chaque montagne, chaque pic, chaque pierre est protégé par une divinité.
Dans le lit de la rivière qui coule depuis le lac glaciaire Imja, vivent monsieur et madame Pa avec leur cinq enfants. Inconscients du danger qui les menace.
Dans le lit de la rivière qui coule depuis le lac glaciaire Imja, vivent monsieur et madame Pa avec leur cinq enfants. Inconscients du danger qui les menace.
Dans le lit de la rivière qui coule depuis le lac glaciaire Imja, vivent monsieur et madame Pa avec leur cinq enfants. Inconscients du danger qui les menace.
Dans le lit de la rivière qui coule depuis le lac glaciaire Imja, vivent monsieur et madame Pa avec leur cinq enfants. Inconscients du danger qui les menace.
Malgré le danger, et les explosions de lacs survenus dans un passé récent, très rares sont les Sherpas de la vallée de Khumbu à avoir entendu parler des conséquences du réchauffement climatique dans l’Himalaya.
Pour s’assurer de la bienveillance des Dieux, les Sherpas, bouddhistes, érigent des monuments religieux en pierre.
Pour s’assurer de la bienveillance des Dieux, les Sherpas, bouddhistes, érigent des monuments religieux en pierre.
Pour s’assurer de la bienveillance des Dieux, les Sherpas, bouddhistes, érigent des monuments religieux en pierre.
Mingma Sherpa, propriétaire de la lodge « Peak 38 » à Dingboche agrandit son hôtel pour recevoir davantage de touristes durant la haute saison qui commence en octobre.
Deux femmes de Dingboche se rendent au moulin à eau du village pour moudre de la farine de blé.
« Aum mani padme hum ! » Les Bouddhistes font tourner ce moulin à prières tout en récitant en boucle cette formule.
Malgré le danger, et les explosions de lacs survenus dans un passé récent, très rares sont les Sherpas de la vallée de Khumbu à avoir entendu parler des conséquences du réchauffement climatique dans l’Himalaya. « Avant, le lac était petit, aujourd’hui, il est grand. Autrefois aussi, la montagne était blanche, maintenant, elle est noire ». Dorje Sherpa, le doyen de Dingboche, âgé de 84 ans.
Malgré le danger, et les explosions de lacs survenus dans un passé récent, très rares sont les Sherpas de la vallée de Khumbu à avoir entendu parler des conséquences du réchauffement climatique dans l’Himalaya.
Dans cette région du nord-est du Népal, chaque lac, chaque montagne, chaque pic, chaque pierre est protégé par une divinité.
Si le lac Imja explosait, des potagers et des champs de maïs, de blé et d’orge seraient dévastés, comme ici à Dingboche.
Des habitants du village de Dingboche se retrouvent pour boire un verre de rockchi, l’alcool de riz fait maison.
Si le lac Imja explosait, des potagers et des champs de maïs, de blé et d’orge seraient dévastés, comme ici à Dingboche.
« Autrefois, les montagnes de l’Himalaya étaient blanches, aujourd’hui, elles sont devenues noires ». La nonne Chuki habitante de Dingboche.
Dans cette région du nord-est du Népal, chaque lac, chaque montagne, chaque pic, chaque pierre est protégé par une divinité.
« Autrefois, les montagnes de l’Himalaya étaient blanches, aujourd’hui, elles sont devenues noires ». La nonne Chuki habitante de Dingboche.
Le grand lama du monastère de Tengboche.
Tous les étés, à partir de la mi-juillet, Dingboche ferme. Selon une croyance populaire personne ne doit rester au village sinon, le feu des cheminées va empêcher l’orge et les pommes de terre de pousser. Alors les habitants s'exilent dans les montagnes.
Tous les étés, à partir de la mi-juillet, Dingboche ferme. Selon une croyance populaire personne ne doit rester au village sinon, le feu des cheminées va empêcher l’orge et les pommes de terre de pousser. Alors les habitants s'exilent dans les montagnes.
Tous les étés, à partir de la mi-juillet, Dingboche ferme. Selon une croyance populaire personne ne doit rester au village sinon, le feu des cheminées va empêcher l’orge et les pommes de terre de pousser. Alors les habitants s'exilent dans les montagnes.
Village de Phakding, situé dans le bas de la vallée de Khumbu. Dans cet air pur se mêlent et s’entremêlent les odeurs de pins, de menthe et de fleurs.
Deux copines, Dolma et Ramila, du village de Phakding situé dans le bas de la vallée de Khumbu, vont à l’école assister à un atelier consacré au réchauffement climatique organisé par le WWF.
Deux copines, Dolma et Ramila, du village de Phakding situé dans le bas de la vallée de Khumbu, vont à l’école assister à un atelier consacré au réchauffement climatique organisé par le WWF.
Exposé consacré au réchauffement climatique organisé à l'école de Phakding situé dans le bas de la vallée de Khumbu, par Dil Bahadur du WWF.
Exposé consacré au réchauffement climatique organisé à l'école de Phakding situé dans le bas de la vallée de Khumbu, par Dil Bahadur du WWF.
Depuis trois ans, Dolma, une jeune fille de 14 ans, habite dans la lodge de sa tante. Ses parents, de simples paysans, sont trop pauvres pour veiller sur leur fille aînée.
Malgré le danger, et les explosions de lacs survenus dans un passé récent, très rares sont les Sherpas de la vallée de Khumbu à avoir entendu parler des conséquences du réchauffement climatique dans l’Himalaya.
L’été, pour aider ses parents à subvenir aux besoins de la famille, Ramès Rai passe trois mois de l’année seul à veiller sur un troupeau de 22 yacks.
L’été, pour aider ses parents à subvenir aux besoins de la famille, Ramès Rai passe trois mois de l’année seul à veiller sur un troupeau de 22 yacks.