L'errance des réfugiés à Calais

Photographie : Laurent WEYL    

Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Il ne reste plus rien sur l’ancien site du centre d’hébergement de la Croix-Rouge, Sangatte. Les camions viennent et repartent à une cadence effrénée afin de faire place nette et d’effacer toute trace de l’ancien hangar de 25 000 m2.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Un réfugié attend au petit matin un repas et un thé chaud servis par l'équipe de la Croix-Rouge.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Tôt dans la matinée, l'équipe du SAMU social de la Croix-Rouge est en train de préparer thé chaud et nourriture pour les réfugiés qui attendent à l'arrière de leur camionnette.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Un réfugié tente de reprendre des forces avec le repas servi par le SAMU Social de la Croix-Rouge.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Un réfugié attend, épuisé, le repas gratuit servi par le collectif C-Sur.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Les réfugiés reprennent des forces grâce au collectif C-Sur qui distribue des repas gratuits.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. L'équipe de la Croix-Rouge a entendu dire qu'un bunker était occupé par des réfugiés. L'équipe ne trouvera personne cette fois-ci.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Lors d'une pause dans le QG du SAMU social de la Croix-Rouge.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. La distribution du repas du soir est prise en charge par le collectif C-Sur. Il se prendra, comme toujours, à même le sol.
Boulogne, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. Dans la maison de Pierre à Boulogne, 5 à 6 réfugiés dînent et logent chaque soir. A gauche, un jeune Afghan mineur et à droite, Pierre. De nombreux habitants aident les réfugiés malgré l'interdiction du Gouvernement et des risques encourus.
Calais, février 2003. Les immigrés viennent en masse à Calais pour essayer de passer en Angleterre. A la gare, cette jeune Chinoise essaie, comme la plupart des réfugiés, de garder un contact téléphonique avec sa famille, ou avec ses contacts en Angleterre ou ailleurs.
France - Paris - La Mie de Pain, février 2003. De nombreux réfugiés ayant été pris par la police avant de pouvoir passer en Angleterre depuis Calais, ont été expulsés vers Paris. Un groupe d’Irakiens fait la queue deux heures avant l’ouverture des portes afin d’être sûrs de trouver une place pour la nuit. Depuis la fermeture de Sangatte à Calais, on a tendance refuser plus de monde qu’auparavant.
France - Paris - La Mie de Pain,février 2003. De nombreux réfugiés ayant été pris par la police avant de pouvoir passer en Angleterre depuis Calais, ont été expulsés vers Paris. A cet étage, les chambres que l'on voit au fond donnent sur le comptoir d'accueil des douches et des consignes personnelles.
France - Paris - La Mie de Pain, février 2003. De nombreux réfugiés ayant été pris par la police avant de pouvoir passer en Angleterre depuis Calais, ont été expulsés vers Paris. Le centre accueille 400 personnes voire plus pour le repas, ce qui explique la présence d'agents de sécurité et le contrôle du flux , comme ici pour accéder au réfectoire.
France - Paris - La Mie de Pain, février 2003. De nombreux réfugiés ayant été pris par la police avant de pouvoir passer en Angleterre depuis Calais, ont été expulsés vers Paris. Le soir, dans les dortoirs, les réfugiés ne se font pas prier pour s'endormir, comme cet Afghan.